Pourquoi je me réveille plusieurs fois dans la nuit ?

Que regarder quand les réveils se répètent ?

Commencez par les circonstances observables. Vous êtes-vous réveillé à cause d’un bruit, d’une douleur, d’une sensation de chaleur ou pour aller aux toilettes ? Avez-vous du mal à vous rendormir, ou découvrez-vous seulement l’heure avant de repartir dans le sommeil ? Ces descriptions sont plus utiles qu’un score isolé de montre connectée.

Le bilan tient aussi compte des ronflements, des réveils avec sensation d’étouffement et de la somnolence dans la journée. Ces éléments peuvent orienter la recherche d’un trouble comme l’apnée du sommeil. Bilan du sommeil, NHLBI.

Comment tenir un agenda du sommeil sans y passer du temps ?

Le matin, écrivez une ligne avec cinq informations : heure du coucher, réveils dont vous vous souvenez, heure du lever, sensation de repos et particularité de la veille. Ajoutez les siestes si vous en faites.

Exemple fictif : « Mardi — lit 23 h 15 ; deux réveils, dont un assez long ; lever 7 h ; peu reposé ; café à 17 h ». Il n’est pas nécessaire de surveiller l’horloge toute la nuit. Une estimation au réveil suffit pour commencer. L’agenda peut ensuite être adapté avec le professionnel qui vous accompagne.

Faut-il changer sa boisson du soir ?

Regardez surtout la quantité et le moment. Boire beaucoup juste avant de se coucher peut multiplier les passages aux toilettes. Si vous aimez une tisane, testez un verre plus tôt dans votre soirée plutôt qu’une grande gourde au lit. Conseils du NHLBI.

Dizane permet une préparation au verre, chaude ou froide. Respectez la portion du flacon : ajouter des bouchons pour « dormir plus fort » n’est pas une réponse aux réveils. Notre dossier sur les habitudes du soir aide à choisir un premier changement.

Deux questions fréquentes

La montre peut-elle diagnostiquer mon problème ?

Un résultat d’application ne remplace pas le bilan des symptômes et, si nécessaire, un examen du sommeil.

Quand demander un avis ?

Si les réveils se prolongent, vous épuisent ou s’accompagnent de ronflements importants ou d’étouffements. Une somnolence au volant impose de s’arrêter en sécurité : ne cherchez pas à la compenser avec une boisson.

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