Qu’est-ce qu’un hydrolat ?
De la plante à l’eau aromatique
La vapeur traverse la matière végétale et entraîne des composés volatils. En refroidissant, elle redevient liquide. Le distillat recueilli comprend une phase aqueuse : l’hydrolat. Lorsqu’une phase d’huile essentielle est présente, elle peut être séparée.
Cette eau possède donc son propre profil aromatique. Elle n’est pas obtenue en plongeant simplement des feuilles dans l’eau, ni en versant quelques gouttes d’huile essentielle dans un verre.
Hydrolat et eau florale : quelle différence ?
« Eau florale » est couramment employé pour un hydrolat issu de fleurs. Le terme hydrolat est plus large : on distille aussi d’autres parties de plantes. Le nom seul ne dit toutefois pas si le produit est destiné à être bu, appliqué sur la peau ou utilisé comme ingrédient cosmétique.
Pour l’alimentation, choisissez un produit présenté pour cet usage, avec une liste d’ingrédients, une traçabilité et un mode d’emploi adaptés. Une eau florale cosmétique ne devient pas une boisson parce qu’elle sent bon.
Pourquoi Dizane utilise ce procédé
À la Ferme de Vanadal, la distillation est au cœur de notre travail. Dizane en propose un usage simple : une tisane bio et sans sucre, à diluer sans attendre l’infusion. Vous versez la portion indiquée dans votre verre d’eau, chaude ou froide. Pas de sachet à retirer, pas de feuilles à filtrer.
Nous avons aussi voulu regarder au-delà de l’odeur. La campagne FILAB décrite dans le mémoire de Benjamin Zimra caractérise cinq hydrolats de la ferme, dont la lavande fine et la camomille romaine. Elle montre des profils distincts de composés ; ce n’est pas une mesure des effets de chaque formule chez l’humain.
Questions fréquentes
Un hydrolat est-il juste de l’eau parfumée ?
Il s’agit d’une eau aromatique issue de la distillation. Le procédé et la composition le distinguent d’une eau à laquelle on ajoute un parfum.
Faut-il le faire infuser ?
Non. Pour une Dizane, la préparation est déjà faite : il reste à diluer selon l’étiquette.